Enquête Démographique et de Santé Continue 2014 (Fr)

Senegal has recorded an impressive growth of its Contraceptive Prevalence Rate (CPR) since the launching of its National Action Plan for Family Planning (PANPF) in 2012. The country had never recorded such a performance. Indeed, from 12% in 2010 (DHS V), the CPR rose to 16% (DHS 2012-2013) and 20% (DHS 2014), or a record growth of 4 points in one year.

The government’s political commitment is a major factor that contributed to this outstanding result. This commitment, as stated in the Minister of Health and Social Action’s speech at the London Summit in 2012, makes FP a national priority.

This translated into the development of a costed plan with clear commitments and targets at the national, regional and district levels. The support of different technical and financial partners, the private sector and the civil society has also been key to this success. Moreover, the slogan “Moytou Nef” generated strong mobilization across all social backgrounds, particularly among political and religious leaders, to denounce the harmful effects of pregnancies too close together.

Community-Based Distribution (CBD) took a new turn with the scaling up of the first prescription of injectable contraceptives by community health workers (relais communautaires). The implementation of the Informed Push Model in most of Senegal’s regions, which eliminated stockouts of contraceptive products in the country, significantly contributed to this positive result.

At the mid-term of the National Action Plan for Family Planning in February 2015, the Director of the DSRSE said he was looking forward to the end of 2015, when Senegal is hoping to reach its target CPR of 27%.

 

Le Sénégal enregistre une croissance impressionnante du Taux de prévalence contraceptive (TPC) depuis le lancement du Plan d’Action National de Planification Familiale (PANPF) en 2012. Le pays n’a jamais enregistré une telle performance. En effet, de 12% en 2010 (EDS V), le TPC a atteint 16% (EDS 2012-2013) et 20% (EDS C 2014), soit une croissance de 4 points en 1 année.

Parmi les principaux facteurs qui ont contribué à ce résultat spectaculaire, il y a l’engagement politique du gouvernement. Cet engagement, tel qu’illustré dans le discours de la Ministre de la Santé et de l’Action Sociale (MSAS) au sommet de Londres en Juillet 2012, fait de la PF une priorité nationale.

 Cela s’est traduit par l’élaboration d’un plan budgétisé avec des engagements chiffré  au niveau national, régional et des districts. L’appui des différents partenaires techniques et financiers (PTF), du secteur privé et de la société civile a aussi été déterminant dans ce succès. En plus, il a été instauré une véritable mobilisation autour du slogan Moytou Nef, impliquant toutes les couches sociales notamment les leaders politiques et religieux, pour fustiger les méfaits des grossesses trop rapprochées.

La Distribution à base communautaire (DBC) a pris de nouvelles tournures avec l’initiative de passage à l’échelle de l’offre de contraceptifs injectables par les relais communautaires. L’instauration de l’IPM Push Model dans la plupart des  régions du Sénégal, qui a permis de réduire à zéro les ruptures de stocks de contraceptifs a aussi largement contribué à ce résultat.

En concluant la revue à mi-parcours du PANPF en février 2015, le Directeur de la DSRSE a donné RV en fin 2015 pour que le MSAS célèbre l’atteinte des objectifs de 27%  que s’est fixé le Sénégal.

 

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